










Passerelle - Bischwiller
Projet
Passerelle Piéton et Cycle - Bischwiller
Lieu
Bischwiller (67)
Maîtrise d'ouvrage
Ville de Bischwiller (67)
Coût du marché
1 M€
Statut
Chantier en cours - Livraison fin 2026
Dimensions
54m de longueur
3m de largeur
Deux travées de 37m et 17m
Équipe de maîtrise d'œuvre
Mandataire : BI Ingénierie
Architecte : Atelier Confluence & Ingénierie
Labels & Performances
Passerelle cisson acier autopatinable - réduction des besoin d’entretien et de remise en peinture.
Nouveau franchissement favorisant les modes de déplacement doux.
Perspectives / Photographies
Architecte : Atelier Confluence & Ingénierie
La future passerelle franchira la Moder à Bischwiller, entre la confluence du Rotbaechel en aval et le pont de la RD337 en amont. Inscrite dans le projet de création d’un itinéraire vélo à haut niveau de service, elle répond à un double objectif : renforcer le maillage piéton et cyclable à l’échelle intercommunale et sécuriser les déplacements quotidiens à l’échelle locale, notamment entre la fondation Sonnenhof et le centre de la commune.
Aujourd’hui, la traversée de la Moder s’effectue uniquement par le pont existant de la RD337, par des trottoirs étroits et une circulation cyclable non protégée. La nouvelle passerelle proposera une traversée apaisée, indépendante de la circulation routière, offrant une largeur utile de 3 m pour un usage mixte piétons et cycles, accessible aux personnes à mobilité réduite.
À Bischwiller, la Moder, affluent du Rhin, traverse un territoire de transition entre les Ried de la plaine alluviale du Rhin et les terrasses d’Haguenau.
Ce paysage fortement anthropisé témoigne de plus de 500 ans de présence humaine. Le noyau urbain historique s’est développé à l’ouest de la rivière, tandis que la canalisation de la Moder dans les années 1950 a permis l’urbanisation de sa rive est et l’essor de la fondation Sonnenhof. Le projet s’inscrit à l’emplacement d’un ancien ouvrage détruit après la Seconde Guerre mondiale, à l’articulation entre ces deux séquences paysagères.
Les deux rives de la Moder présentent des caractères contrastés.
À l’ouest, la passerelle s’intègre au plateau routier et piéton existant, en lien avec les cheminements actuels.
À l’est, l’ouvrage s’implante sur les remblais issus de la canalisation de la Moder, selon une pente douce structurée par deux paliers, permettant l’implantation d’un appui intermédiaire et la connexion aux aménagements cyclables existants de la RD337.
Dans un site composite, fortement marqué par l’infrastructure routière, nous avons conçu un ouvrage accompagnant les transitions d’usage par cette nouvelle liaison douce, douce dans l’intégration paysagère au site, douce par la nature des liens qu’elle propose, douce par le tracé et douce par la topographie des parcours qu’elle propose dans une optimisation du profil en long entre exigence structurelle et contrainte hydraulique.
La conscience de l’hétérogénéité du site, de la proximité à des éléments patrimoniaux remarquables, mais également la qualité paysagère qu’offre la traversée, nous a dirigés vers une passerelle volontairement fine et sobre, ne cherchant pas à se surimposer dans son contexte. Ainsi, nous avons cherché des lignes sobres pour dégager un caractère contemporain, mais sans effet de mode.
De culée à culée, la passerelle se veut comme un trait fin s’épaississant doucement dans sa partie centrale pour apporter l’inertie nécessaire. La structure d’acier d’adapte au cheminement des forces à mesure qu’elle accompagne le cheminement des piétons, délicat, efficace et variable. Le caisson de structure propose une partie inférieure en acier autopatinable. L’inclinaison des flancs du caisson met cette partie de l’ouvrage « dans l’ombre ». La patine de l’acier autopatinable s’harmonise avec les teintes de la Moder et de ses berges. Ce matériau permet aussi de s’affranchir de remise en peinture durant la vie de l’ouvrage limitant ainsi les contraintes d’entretien. La partie supérieure du caisson installe une fine surface à géométrie variable prenant la lumière. Cette rive de 30 cm de haut au niveau des culées, laisse apparaître délicatement l’acier auto patinable du caisson dans sa partie centrale. Aux deux tiers de la portée, l’appui intermédiaire est constitué d’une pile en béton de section variable, qui se fond dans la végétation de la rive.
Par l'attention portée à ce lieu et à cette structure, nous assurerons la pérennité de ce délicat ouvrage dans le paysage.










Passerelle - Bischwiller
Projet
Passerelle Piéton et Cycle - Bischwiller
Lieu
Bischwiller (67)
Maîtrise d'ouvrage
Ville de Bischwiller (67)
Coût du marché
1 M€
Statut
Chantier en cours - Livraison fin 2026
Dimensions
54m de longueur
3m de largeur
Deux travées de 37m et 17m
Équipe de maîtrise d'œuvre
Mandataire : BI Ingénierie
Architecte : Atelier Confluence & Ingénierie
Labels & Performances
Passerelle cisson acier autopatinable - réduction des besoin d’entretien et de remise en peinture.
Nouveau franchissement favorisant les modes de déplacement doux.
Perspectives / Photographies
Architecte : Atelier Confluence & Ingénierie
La future passerelle franchira la Moder à Bischwiller, entre la confluence du Rotbaechel en aval et le pont de la RD337 en amont. Inscrite dans le projet de création d’un itinéraire vélo à haut niveau de service, elle répond à un double objectif : renforcer le maillage piéton et cyclable à l’échelle intercommunale et sécuriser les déplacements quotidiens à l’échelle locale, notamment entre la fondation Sonnenhof et le centre de la commune.
Aujourd’hui, la traversée de la Moder s’effectue uniquement par le pont existant de la RD337, par des trottoirs étroits et une circulation cyclable non protégée. La nouvelle passerelle proposera une traversée apaisée, indépendante de la circulation routière, offrant une largeur utile de 3 m pour un usage mixte piétons et cycles, accessible aux personnes à mobilité réduite.
À Bischwiller, la Moder, affluent du Rhin, traverse un territoire de transition entre les Ried de la plaine alluviale du Rhin et les terrasses d’Haguenau.
Ce paysage fortement anthropisé témoigne de plus de 500 ans de présence humaine. Le noyau urbain historique s’est développé à l’ouest de la rivière, tandis que la canalisation de la Moder dans les années 1950 a permis l’urbanisation de sa rive est et l’essor de la fondation Sonnenhof. Le projet s’inscrit à l’emplacement d’un ancien ouvrage détruit après la Seconde Guerre mondiale, à l’articulation entre ces deux séquences paysagères.
Les deux rives de la Moder présentent des caractères contrastés.
À l’ouest, la passerelle s’intègre au plateau routier et piéton existant, en lien avec les cheminements actuels.
À l’est, l’ouvrage s’implante sur les remblais issus de la canalisation de la Moder, selon une pente douce structurée par deux paliers, permettant l’implantation d’un appui intermédiaire et la connexion aux aménagements cyclables existants de la RD337.
Dans un site composite, fortement marqué par l’infrastructure routière, nous avons conçu un ouvrage accompagnant les transitions d’usage par cette nouvelle liaison douce, douce dans l’intégration paysagère au site, douce par la nature des liens qu’elle propose, douce par le tracé et douce par la topographie des parcours qu’elle propose dans une optimisation du profil en long entre exigence structurelle et contrainte hydraulique.
La conscience de l’hétérogénéité du site, de la proximité à des éléments patrimoniaux remarquables, mais également la qualité paysagère qu’offre la traversée, nous a dirigés vers une passerelle volontairement fine et sobre, ne cherchant pas à se surimposer dans son contexte. Ainsi, nous avons cherché des lignes sobres pour dégager un caractère contemporain, mais sans effet de mode.
De culée à culée, la passerelle se veut comme un trait fin s’épaississant doucement dans sa partie centrale pour apporter l’inertie nécessaire. La structure d’acier d’adapte au cheminement des forces à mesure qu’elle accompagne le cheminement des piétons, délicat, efficace et variable. Le caisson de structure propose une partie inférieure en acier autopatinable. L’inclinaison des flancs du caisson met cette partie de l’ouvrage « dans l’ombre ». La patine de l’acier patinable s’harmonise avec les teintes de la Moder et de ses berges. Ce matériau permet aussi de s’affranchir de remise en peinture durant la vie de l’ouvrage limitant ainsi les contraintes d’entretien. La partie supérieure du caisson installe une fine surface à géométrie variable prenant la lumière. Cette rive de 30 cm de haut au niveau des culées, laisse apparaître délicatement l’acier autopatinable du caisson dans sa partie centrale. Aux deux tiers de la portée, l’appui intermédiaire est constitué d’une pile en béton de section variable, qui se fond dans la végétation de la rive.
Par l'attention portée à ce lieu et à cette structure, nous assurerons la pérennité de ce délicat ouvrage dans le paysage.